Sunday birthday party
Aujourd'hui pas question de rester en pyjama toute la journée. La coquillette était invitée à l'anniversaire de sa meilleure amie et elle était aux anges. Il faisait un froid polaire dehors et pourtant sur le chemin j'ai croisé quelques jolies jupettes. C'était l'occasion de faire un petit clin d'oeil à celle qui nous fait découvrir les rues de Paris et du monde entier grâce à ses si jolies photos.
Pour moi pas trop envie de rester faire des mondanités alors j'ai trouvé refuge dans le bistrot du coin pour corriger mes nombreuses copies.
Goûter en solo
Hier mes élèves ont fait leur présentation publique et ils ont été parfaits. Le public les a félicité pour leur travail, leur investissement et j'étais très fière d'eux.
Une heure de perfection et derrière tout cela des heures de travail acharné, parfois de profond découragement voire de grosse colère face à des comportements totalement déplacés, une totale indifférence de certains, des paroles odieuses pour d'autres. Mais pour la quatrième année maintenant, la magie a opéré. Je suis persuadée que ça en valait la peine et que malgré tous ces accrochages en surface, cela a changé quelques petites choses en profondeur.
J'étais épuisée mais heureuse de cette seconde partie de soirée à dîner tranquillement dans une petit restaurant du quartier Saint-Sèverin avec celle qui m'a si gentiment accompagnée dans ce projet et que je compte aujourd'hui parmi mes amies.
Petit bonheur supplémentaire, quand je suis rentrée, j'ai trouvé dans ma boîte aux lettres une jolie carte de voeux. Au dos, j'ai lu les signatures et cela m'a fait sourire car je me suis souvenue de cette photo d'Emilie en train d'écrire son prénom sur ces fameuses cartes avec tant d'application. Merci Emma.
Aujourd'hui, je passe mon samedi en célibataire. Un peu de couture, quelques courses rapides et un goûter au calme pour une fois. Cela na va pas durer, la coquillette revient tout à l'heure. Alors profitons !
Le machin
C'est quoi ce machin ?
Et bien ... Tout a commencé quand j'ai découvert un ravissant petit modèle : le "immie tee" de Carrie Bistick Hoge. J'ai eu une envie incontrôlable de le faire pour la coquillette. Le seul Hic est que ce modèle n'existe que pour les bébés. Mon cerveau a commencé à réfléchir sérieusement au problème et là j'ai pensé au fisherman pullover de Veera Välimäki que j'avais adoré tricoter. J'ai décidé de faire un mélange des deux modèles. Ce n'est pas la solution la plus simple mais c'est la seule que j'ai trouvée. J'ai pris un papier un crayon et j'ai fait mes petits calculs. Disons plutôt de gros calculs avec des grilles compliquées...
C'est de là qu'est né "le machin" un peu du Fisherman et un peu du Immie tee... avec la lumière bien moche du soir.
Machin, taille 5 ans, laine 220 Heather Cascade yarns, aiguilles 4,5.
Nevermore, "souvenirs, souvenirs que me veux-tu ? "
La course folle a repris, le travail s'accumule mais je poursuis mon projet toujours aussi déterminée et enthousiaste. Mes élèves poursuivent leur travail aux archives de la ville. Ils reconstituent minutieusement le parcours de déportation de familles raflées lors de la rafle du Vel d'Hiv en 1942. Fin janvier, ils devront présenter publiquement les résultats de leur recherche à la médiathèque de la ville devant un public nombreux.
En parallèle, on découvre, on visite et on mène une réflexion à la fois artistique et historique sur le thème de la Mémoire.
D'abord artistique avec le musée d'Art contemporain de Vitry avec qui nous sommes partenaires et qui nous accueille avec égards et attention. On découvre ainsi la superbe collection sur le thème de la Mémoire intitulée "Nevermore" avec des artistes comme Boltanski, Annette Messager, Jacques Monory ou Shilpa Gupta.
Ensuite historique avec le "parcours Mémoire" organisé par le Mémorial de la Shoah. Nous avons donc passé une matinée passionnante à visiter les ressources infinies du Mémorial et une après-midi sur le site de la cité de la Muette, ancien camps d'internement puis de transit de Drancy.
Le lapin de la coquillette risque d'être fini pour Pâques !
Mac/Val
Crypte du Mémorial de la Shoah
Cité de la muette, ancien camps de Drancy.
1er janvier, 4 ans !
Chez nous c'est tout petit mais pour l'anniversaire de la coquillette nous étions bien contents de recevoir une partie de la famille, les oncles, tantes, grands parents et petits cousins. L'appartement se tranforme en terrain de jeux pour petits et grands, on écoute la musique, on en joue et les enfants s'amusent comme des fous.
Bon anniversaire ma coquillette !
2012
Doudous
Petit essai avec ces doudous dont les modèles ont été pris dans ce joli livre. Je pensais que ce serait rapide mais j'y ai passé presque toutes les vacances. Ils sont enfin terminés prêts à offrir. Hier, on a frôlé l'incident diplomatique quand la coquillette a découvert le lapin destiné à son cousin Hugo. Quand elle appris que je ne pouvais pas lui donner le lapin, la coquillette s'est tranformée. J'ai eu droit à la crise de larmes, aux supplications, au roulage par terre, aux hurlement stridents, aux coups de pieds, bref toute la panoplie de la crise de jalousie. Pour la calmer je lui ai promis que j'allais illico lui faire le même excatement !
La couture est en attente jusqu'à la semaine prochaine !
Des pois plein la tête
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas emmené la coquillette au Centre George Pompidou, 1 an. Qu'à cela ne tienne, les vacances ça sert à ça ! Pour notre "come back" j'ai choisi un atelier dédié à l'exposition de Yayoï Kusama. C'est un atelier conçu pour les 2-5 ans où tout est pensé pour plaire aux enfants. On allume des étoiles, on visite des installations magnifiques que je n'ai pas eu le droit de photographier et ensuite on passe aux travaux pratiques. Et comme le ticket de l'atelier nous ouvre les portes de tout le musée, on a fait un petit détour dans un espace entièrement dédié aux enfants.
Atelier "Des pois pleins la tête" réservations ici s'il reste des places. S'il n'y en a plus on peut réserver pour le prochain sur Matisse !
Marie Bobine
Marie Bobine, c'est une drôle de petite bonne femme qui raconte, chante, déclame une belle histoire, celle de son voyage au fil de l'eau.
Elle a suivi la Seine et a trouvé une rivière, de la rivière à l'étang, de l'étang à la mer, de la mer à l'océan. Et celle drôle de petite femme a trouvé à chacun de ses parcours des petits trésors à visionner : un court métrage, un dessin animé, un film d'animation et un extrait de film.
Avec la coquillette nous sommes allées voir Marie Bobine pour la première fois et on en est ressorties enchantées. Les sélections sont parfaitement adaptées aux touts petits et leur font découvrir des petites perles rares comme cet extrait de "l'école buissonnière" de Jacques Rozier de 1956. On n'a pas vu tout à fait le même extrait (un peu plus au début, un peu moins à la fin) mais presque et ça donne une bonne idée de ce joli film. La coquillette s'est esclaffée devant "Frigo, capitaine au long cours" de Buster Keaton.
Mais elle a surtout préféré " Le vilain petit canard" dessin animé de Walt disney de 1939 et "L'oiseau cachalot" un merveilleux film d'animation réalisé en papier par Sophie Roze.
A la fin de la séance Marie Bobine a distribué à tous les enfants un petit morceau de ruban bleu en souvenir de ce beau voyage au fil de l'eau.
La prochaine séance "Au bord de la mer" aura lieue en janvier et pour réserver c'est ici à partir de mercredi prochain.
L'heure rouge
1.2. L'heure rouge, d'Astrid Bailly-Maître et Antoine Guillopé, un très beau livre acheté à l'école de la coquillette qui raconte l'histoire de Mine, une petite souris qui a rendez vous avec un loup sous un pommier. L'histoire est très belle comme les dessins épurés et beaux, tout en ombres chinoises.
2. J'ai eu un jour l'idée de me lancer dans l'improvisation, chose que je n'avais jamais faite bien sûr, en mélangeant de jolis modèles. Mais une fois l'excitation du début passé, j'ai tendance à caler un peu alors que le plus dur est passé et qu'il suffit de terminer simplement. La coquillette voulait un pull rouge et je ne suis plus trop satisfaite de la couleur finalement.
3. Pour me motiver, je me suis commandé des petits anneaux marqueurs car, à utiliser des bouts de laines je me suis rendue compte que ladite laine laissait des traces sur le tricot. Argh ! Comment faire du bon boulot avec du mauvais matériel ? Mais les bleus sont pour celle qui se reconnaîtra parce qu'elle adore Guillopé et que le bleu est sa couleur, juste pour lui dire que je pense très fort à elle. Comme ça elle pensera à moi quand elle tricotera.
PS. Anneaux marqueurs trouvés ici.












































